MoDem Vanves

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"Un new deal pour l'Europe"

Un livre de Michel Aglietta et de Thomas Brand chez Odile Jacob.

Il ne suffit pas de danser les jours anniversaires de l’Europe. Il faut en profiter pour se préparer au futur. Le prochain RdV, ce sera pour les élections Européennes de l’année 2014. Voici un livre pour avancer.

Il pose une question brûlante: la construction Européenne constitue-t-elle encore un but qui puisse être partagé par les États et légitimé par leurs citoyens?

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Changer le 8 mai par le 9 mai

European FlagAujourd'hui, c'est le 9 mai.
C'est une date symbolique, c'est le jour de la fête de l'Europe.

Journée qui célèbre le 9 mai 1950, date de la déclaration de Robert Schuman.

Pour que l'Europe aie un sens en tant qu'entité politique réelle auprès de chaque citoyen européen, il faudrait donc rendre férié ce jour chaque année, à l'instar des fêtes nationales de chaque pays. Cela serait un très beau symbole pour l'unité et la conscience européennes.


Pour autant, en France, c'est le 8 mai qui est férié. Pour célébrer la victoire 1945, la victoire contre l'horreur, la victoire contre l'extrémisme, la victoire contre l'intolérance dans sa pire expression. Date importante pour une période à ne jamais oublier, jamais.

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Aménagement du mail Sadi Carnot à Vanves pour les cyclistes et automobilistes

A Vanves, comme vous le savez, le mail Sadi Carnot est devenu 'zone de rencontre' il y a quelques mois, créant un lien entre le Plateau et la mairie. Nous attendons maintenant des commerces pour dynamiser cet espace, mais là n'est pas mon propos.

L'idée de créer une zone 20 avec cyclistes à contresens était plutôt une bonne idée que nous ne contestons pas. Néanmoins, comme cycliste et automobiliste je l'emprunte régulièrement, et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'aménagement pose quelques soucis.

Une simple photo valant plus qu'un long texte, je vous laisse en juger...

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L’UMP est-elle dans l’impasse à Vanves?

En politique, il ne faut jamais mépriser l’adversaire.  Mais il arrive bien souvent, et notamment à l’UMP depuis quelques années, que ce dernier s’enlise et se perde par son esprit  partisan, au risque de se mettre dans l’impasse, au risque de perdre son électorat républicain.  C’est en perdant ce dernier que Sarkozy a perdu aux dernières élections présidentielles.  L’UMP en a-t-elle tiré la leçon ? Il ne semble pas.

Car en cette heure où la France attend que soit forgée la clé de son redressement,  on assiste au niveau national, et au niveau local aussi (surprise !), à tout autre chose à l’UMP.

Cela  ne date pas d’aujourd’hui.  J’ai retrouvé un article du monde, daté du  22 septembre 2012, au titre significatif : « l’UMP se radicalise pour plaire à ses militants ».

C’était vrai en septembre dernier, ça l’est encore plus aujourd’hui. « L’électorat de droite se radicalise », écrivent Alexandre Lemarié et Renaud Revault d’Allonnes,  toujours dans Le Monde (31 mars).

Mais je ne m’attarderai pas sur ce qui se passe au niveau national, où on voit les ténors de l’UMP, chaque jour davantage, reprendre à leur compte  une rhétorique de délégitimation du président François Hollande et de sa majorité, élus démocratiquement, faut il le rappeler ? (Sans compter les comportements que les Français ont découverts avec stupéfaction à l'Assemblée Nationale, où les huissiers ont dû s'interposer entre des députés UMP et le premier ministre).

 Je m’arrêterai par contre à notre niveau local,  Vanvéen,  là où se joue  notre quotidien, notre environnement, celui des écoles, celui du commerce, celui du logement, celui des transports, etc.

Et sur ce terrain, que nous offre l’UMP de Vanves ? J’en ai peur, pas grand-chose, si ce n’est rien. Quand je dis rien, cela veut dire rien qui nous intéresse localement.  Et mes propos ne sont pas partisans.  Ils s’appuient simplement sur ma lecture du dernier numéro du bulletin UMP, « Au Contact », tout aussi révélateur que le précédent.

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"Vanves d'hier et d'aujourd'hui"

Un très joli regard sur le fil du temps à Vanves, imaginé et mis en oeuvre par la Commission Rues et Parcs du Conseil des Seniors et que de très nombreux Vanvéens ont apprécié ce soir.

La soirée a fait salle comble. Devant cette affluence record, que la salle Henry Darien ne pouvait accueillir, en dépit de toutes les chaises rajoutées très sympathiquement, les organisateurs ont annoncé une deuxième édition. Si vous n'avez pu venir, n'hésitez pas à vous rendre à la prochaine!

Moralisation de la vie politique: nous pouvons agir et changer les choses

moralisationCette fois la coupe est pleine. Le bannissement d'un ministre après sa faute, fortement médiatisé et survenant après tant d'affaires, à droite comme à gauche, qui font peser le soupçon sur la classe politique et, plus profondément, sur la chose publique, achève de décourager les Français.

Mais ce n'est pas en appelant à l'Intifada sur un seul, avant même le verdict de la justice, pour en faire le bouc émissaire des difficultés du gouvernement, liées à la crise, qu'on remontera le moral des citoyens. C'est en moralisant la vie publique.

Fidèle à son projet de rendre confiance au peuple de France, François Bayrou lance une pétition pour demander au Président de la République un référendum visant à obtenir la moralisation de la vie publique (référendum qu'il avait déjà proposé dans son programme,lors de la campagne présidentielle).

Cette demande compte bien sûr un volet sur la séparation entre intérêts privés et publics, mais aussi, sur la diminution du nombre de postes au gouvernement et au Parlement, et sur une représentation plus équitable de la diversité des sensibilités politiques de notre pays. Une telle réorganisation peut redonner à chaque citoyen le goût de s'investir au service de la cité, "avec et pour les autres, dans des institutions justes", pour reprendre une définition de Paul Ricoeur.

Pour des institutions justes, lisez, signez et faites connaître la pétition de François Bayrou.

MF

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Tour Triangle, Parc des expositions, Bernard Gauducheau n'a-t-il rien à dire?

Le 15 février dernier, nous avions ici même interpelé le maire de Vanves à propos d'un dossier qu'il connaît bien, celui de la tour Triangle. Il avait approuvé ce projet de Bertrand Delanoë, Porte de Versailles, il y a trois ans, et organisé une réunion d’information à Vanves, à ce sujet.

Inquiété par les résultats de l’enquête publique de l’époque, le maire de Paris et son adjointe, Madame Hidalgo, ont depuis cherché à rebondir en élargissant leur projet à l'ensemble du parc des expositions où ils prévoient désormais de construire un centre de congrès et un hôtel.

Trois ans après les citoyens concernés sont donc convoqués pour une seconde enquête publique.

 
Toute modification des activités du parc des expositions, en partie construit sur notre commune, nous concerne donc, tout comme nous concerne une forte densification des surfaces de bureaux aux frontières de Vanves.

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"Je crois en la force du réel et des idées"

FB 66Il n'y a pas de redressement possible si les citoyens n'ont pas conscience de la vérité de la situation." C'est le message que François Bayrou développe dans son nouveau livre, De la vérité en politique (Plon) et sur lequel il revient aujourd'hui dans une grande interview accordée à l'hebdomadaire Le Point.

Le Point - On n’attendait certes pas de vous que vous prôniez le mensonge, mais quant à faire de la vérité l’alpha et l’oméga de la politique, c’est sans doute estimable, mais est-ce bien réaliste et même raisonnable ?
François Bayrou - Mais c’est la question clé ! Il n’y a pas de redressement possible si les citoyens n’ont pas conscience de la vérité de la situation ! Regardez : près d’un an après l’échéance électorale, toutes les illusions se sont effondrées l’une après l’autre : le retour facile de la croissance, la baisse du déficit, le retournement de la courbe du chômage. Et c’est le même scénario depuis vingt ans ! Bercés à chaque élection par des promesses mirifiques, les Français ont cru qu’on pouvait éviter les réformes et l’effort. L’état actuel, catastrophique, du pays est donc la conséquence directe de ce refus de la vérité. S’ils avaient su quelle était la réalité de la dette, de l’effondrement de la production, de l’éducation, les électeurs auraient dit stop !
 
Et voilà pourquoi votre fille est muette ? Faute de vérité…
Si l’on reprend les engagements mirobolants de 81, 95, 2007 ou 2012, et si on les confronte à la réalité, on voit que ces campagnes de facilité, détournant l’attention des vrais problèmes, ont été de la non assistance à pays en danger.
 
À quoi bon dire la vérité si c’est pour perdre les élections ?
À quoi bon gagner des élections pour se condamner à l’impuissance et à l’échec ?

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Stéphane Hessel. L’humanisme perd une voix ...


Ayant participé à un groupe de travail organisé en 2001, à la demande du sénateur- maire de Lyon, Gérard Collomb,  pour préparer la première édition des « Dialogues en humanité », j’ai eu la chance d’y côtoyer Stéphane Hessel.

On n’a pas tous les jours l’occasion d’entendre l’une des voix prépondérantes de l’humanisme universel. Car Stéphane Hessel était vraiment « Une voix ». Tout d’abord par son timbre. Vous étiez entraînés à l’écouter tout naturellement, sans avoir l’air d’y avoir été sollicités . Ensuite, par ce qu’il disait. La voix de ce qu’on appelle « un grand témoin », reliant ce qu’il avait vécu, notamment en déportation, puis ensuite au cours d’une vie riche en postes officiels, depuis l’ONU, en 1945, jusqu’à son poste d’ambassadeur de France, en 1981, aux temps présents. 

En 2001, c’était le soutien apporté au mouvement pour la paix en Israël. Plus récemment, cela a été son regard sur la crise en 2010 et son fameux « Indignez vous ! », qui a trouvé un écho à travers le monde entier.

Je n’oublierai pas son dernier combat,  celui pour la cause de l’environnement, une cause inséparable à ses yeux de la cause sociale. 

L’humanisme perd une de ses voix. De celles qu’on aime au Mouvement Démocrate.

L’humanité perd une voix.

Mais je suis certain que la voix de Stéphane Hessel aura  " bouturé ". L’écho qu’il a rencontré auprès des jeunes ne pourra que donner ses fruits. Nous en avons besoin en ces temps perturbés, comme au lendemain d’un effondrement général.

 

Bernard Léon

Merci Monsieur Hessel

Merci Monsieur Hessel pour vos combats de résistant et vos messages d'espoir.

Et, encore merci d'avoir trouvé le temps de venir soutenir les lycéens de Michelet dans leurs projets pour la semaine du développement durable.

S Hessel

 

 

Questions au maire de Vanves (suite) et proposition pour les Vanvéens

Alerte à la pollution du 18 février.

Lundi 18 février, le site de la ville de Vanves relayait une alerte à la pollution atmosphérique de AIRPARIF,  l’association chargée de la surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France,  valable pour  ce mardi 19 février.

Quelques lignes plus bas, la rubrique  " actualités"  du site Internet de la ville donnait quelques conseils sur les précautions à prendre, notamment des recommandations sanitaires et quelques  préconisations pour les automobilistes.

On n’en attendait pas moins de Bernard Gauducheau, maire de Vanves, mais surtout vice - président de GPSO, en charge du développement durable.

En revanche, on pouvait s’étonner que le maire ne prenne aucune mesure pour inciter les  Vanvéens à ne pas utiliser leur véhicule en instaurant la gratuité du stationnement résidentiel  pour ce 19 février. Une mesure prise par le maire d’Issy les Moulineaux dans notre commune voisine.

Tant pis pour les bronches de nos jeunes enfants, celles des personnes âgées, ou encore des malades ou asthmatiques de notre commune.

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Dépasser les étiquettes, et construire un projet avec les Vanvéens

Le MoDem Vanves allait à la rencontre des Vanvéens ce matin, pour échanger sur notre approche des municipales : dépasser les étiquettes et construire un projet avec eux, pour eux. Merci aux Vanvéens qui nous ont très bon accueillis, et avec qui nous avons eu des échanges enrichissants.
Nous continuerons avec vous tous, n'hésitez pas à nous contacter.

Le MoDem Vanves après le tractage

 

 

Vous pouvez télécharger le tract (format PDF) en cliquant ici.

Questions au maire de Vanves

À un an des municipales, les partis de la majorité sortante de Vanves sont pris d’une fébrilité dont je me demande si elle n’est pas le signe d’une inquiétude.

Le 5 février, j’avais cru bon de relever le contenu d’un tract de l’UMP qui posait très clairement problème par son ton, imité des plus beaux effets Copé ou Sarkozy. Entendez par là, l’instrumentalisation des peurs supposées inquiéter le citoyen.

Sucreries de marché.

On ne peut reprocher ces excès de langages à Bernard Gauducheau, ce qui n’empêche pas de sourire de sa méthode de relations publiques.

Il me revient en mémoire une distribution remarquée de  chouquettes par le maire lors d’une campagne électorale.

Il faut croire que la méthode est à nouveau à la mode, mais de façon innovante cette année, puisque les chouquettes sont remplacées par des crêpes tout récemment au marché.  En ces temps de crise, est-il bien judicieux de dépenser l’argent de la municipalité de cette façon ? Et si on veut nourrir la population est-ce bien celle qui vient faire ses courses au marché qui  doit être considérée comme prioritaire ?

Après avoir commencé par le léger, je continuerai sur deux sujets plus sérieux: environnement et développement durable, Tour Triangle et Parc des expositions.

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Certes, il ne suffit pas toujours de dire la vérité et d'avoir raison pour convaincre... Mais nos concitoyens ne sont pas idiots...

rochefort bb 3 avrilSuite aux dernières informations sur la croissance en France, malheureusement encore plus décevantes que ce que l'on pouvait craindre, Robert Rochefort nous rappelle:

"il y a un an, les prévisions de croissance 2012 étaient Sarkosi: 0,7%, Hollande: 0,5 %, Bayrou:0,2%, qui a dit vrai ou presque?"

Les promesses aux Français étaient annoncées comme crédibles bien sur... puisque budgétées...sur ces hypothèses de croissance...

Et les Français maintenant qu'ils ne sont plus pris dans le jeu médiatique de la campagne de 2012 prennent du recul...

Mais attention, à force de jouer avec le feu, on fait le lit du dégout de la politique qui vient nourrir le vote extrémiste...

Arrêtons pendant qu'il en est encore temps.

Rassemblons les bonnes volontés pour enfin apporter des solutions concrètes et réalistes à nos concitoyens!

Nous continuerons de vous faire part des analyses et des propositions du MoDEM qui, fidèle à ses valeurs,  continue de travailler...

 

Municipales 2014: "aux annonces gadgets et aux débats partisans, nous opposerons un vrai souffle pour la démocratie locale"

fesneauMarc Fesneau, secrétaire général du Mouvement Démocrate, en charge de la préparation des prochains scrutins électoraux, dénonce "la prise en otage de nos territoires, organisée par l'UMP et le PS à l'occasion des élections municipales". Il annonce que le Mouvement Démocrate répondra à deux exigences : "se concentrer sur l'enjeu électoral et privilégier la compétence à l'étiquette politique".

"L'UMP, par la voix de Jean-François Copé a annoncé mercredi vouloir d'une part recruter ses candidats aux municipales par voie de 'petites annonces' et d'autre part faire de cette échéance locale un enjeu de référendum pour ou contre la politique de François Hollande. Ce faisant, elle commet une double erreur", a réagi Marc Fesneau.
 
"Avant de chercher les moyens les plus extrêmes et les plus gadgets pour recruter, elle ferait bon de s'interroger sur la désaffection grandissante des citoyens vis-à-vis de la politique et plus encore de l'engagement politique", a-t-il estimé.
 
Pour le secrétaire général du Mouvement Démocrate, "ce n'est pas en réalisant des 'castings' ou en publiant des annonces qu'on résoudra cette question de fond. C'est en adoptant des démarches exemplaires en termes de morale politique, en réduisant la captation par quelques uns des postes locaux ou nationaux, et en refusant les débats partisans quand on aurait besoin de rassembler au delà des camps. C'est en redonnant du sens à l'engagement politique qu'on retrouvera des volontaires pour participer à la vie de la cité".
 
"Finalement la démarche proposée par Jean-François Copé sonne comme un terrible constat d'échec pour toute la classe politique et d'une défiance des citoyens à son égard. Et c'est à cela que le Mouvement Démocrate répondra", analyse le cadre centriste.
 
"En second lieu, faire d'élections locales un enjeu uniquement national, c'est se tromper de combat et éloigner encore plus les électeurs de ces scrutins. La question des municipales ne peut être celle d'un référendum pour ou contre la politique gouvernementale. Ce ne peut être le terrain de bataille de luttes stériles. Nos territoires méritent mieux que d'être pris en otage organisée successivement par l'UMP ou le PS au gré des alternances nationales", a souligné le Maire de Marchenoir.
 
Le Mouvement démocrate répondra à deux exigences pour ces élections municipales :
 
1. Se concentrer sur l'enjeu électoral : La défense de nos savoirs faire et de nos industries, l'accès de tous au logement, les exigences écologiques, la nécessité d'une démocratie locale clarifiée et sereine, l'amélioration concrète de la vie quotidienne, la préservation du cadre de vie et la tranquillité publique constituent les vrais enjeux de ces élections et ne peuvent pas être enfermés dans un débat droite-gauche, qui stérilise les énergies au lieu de les libérer.
 
2. Rassembler au-delà des camps : Toutes celles et ceux qui souhaitent, au niveau local, apporter leur contribution au redressement de leurs territoires et donc du pays, doivent pouvoir le faire. C'est dans ce cadre que notre mouvement entend placer son action en recherchant dans chaque ville et dans chaque village des rassemblements nouveaux basés sur la seule question qui vaille : Qui peut le mieux gérer et développer notre commune ? Quelles équipes fondées sur les compétences et l'envie d'être utile ? Quels maires ? Ces rassemblements nouveaux s'opèrent d'ores et déjà dans de nombreuses communes.
 
"Le Mouvement démocrate entend dans les semaines qui viennent travailler ardemment à ces rassemblements et contribuer à faire en sorte que notre démocratie locale puisse retrouver le souffle dont elle a tant besoin, au service des citoyens. C'est cette position d'équilibre, d'action au service de tous et non d'un camp, d'exemplarité des comportements que le Mouvement démocrate fera entendre dans les débats municipaux à venir", a ajouté Marc Fesneau.

L’UMP à Vanves. Retape, intox, et mémoire courte.

Vous avez reçu un tract de l’UMP de Vanves dans votre boite aux lettres. Un pur énoncé d’intox. Car, malheureusement, ces gens qui s’expriment se montrent plus UMP que  Vanvéens ,  plus en opposition qu’en construction.

Qu’ils soient Copé ou Fillon, droite extrême ou républicains hésitants, ne change pas grand chose, malheureusement.

Ainsi, Isabelle Debré, qui peut nous intéresser parfois par ses projets de loi, ne peut s’empêcher d’aller se perdre dans la défense de sujets de société, alors que nos concitoyens vivent une période très difficile et que la France doit faire face à de graves problèmes économiques, qui les intéressent plus .

Mais surtout, Maxime Gagliardi,  Adjoint au Maire, qui, pour mieux éviter la question de la guerre entre UMP,  passe, sans aucune timidité, à l’attaque de Hollande, l’accusant d’oublier ses promesses d’impartialité, alors que la déconstruction sarkozienne de l’impartialité de l’Etat a été élevée comme principe de gouvernement durant 5 ans. En témoignent tant d’affaires ! La fiscalité bien entendu. Mais aussi les interventions multipliées du procureur de Nanterre dans l’affaire Woerth/Bettencourt, celle de Claude Guéant dans l’affaire Tapie que vient de révéler  Le Point. Celle de Woerth, encore lui, dans la vente d’une parcelle de la forêt de Chantilly. Etc.

Etait - il impartial Sarkozy  lorsqu’il écrasait l’enseignement, la justice, tous les services publics, squelette structurel de l’Etat;  jouait de la fiscalité pour la mettre  au service de ses amis, les plus riches ?

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2013. La démocratie en parachute.


Que formuler comme vœux pour 2013 ? Sinon un chemin pour l’action. Mais, avant de regarder devant nous pour voir s’il y a un chemin à construire, arrêtons-nous un instant pour examiner si les espoirs que nous avions mis en 2012 ont été exaucés.

Le premier espoir portait sur la défaite de Sarkozy à l’élection présidentielle. Vœu exaucé.

Le deuxième souhait était que François Bayrou soit au second tour, afin que les idées que nous soutenions et les propositions qu’il faisait pour redresser le pays rassemblent et réconcilient les Français. Ça été la déception.

Le troisième était que le Président qui sortirait des urnes insuffle une politique courageuse de réformes au gouvernement qu’il nommerait et l’espoir que les citoyens de ce pays ne soient pas une fois de plus déçus par des promesses non tenues. On ne peut dire qu’il y ait matière à se réjouir. Même si François Hollande a, à certains moments, mené une politique sur des idées et des principes défendus par François Bayrou. 

Mais l’année 2012 ne se résume pas à des souhaits de premier de l’an, souvent sinon toujours déçus. Nous aurions pu également souhaiter que les pratiques que nous reprochons au monde politique et au monde des médias relèvent leur niveau. Il n’en a malheureusement rien été. La crise de l’UMP a même porté au sommet cette «  décomposition de la vie politique en France », comme l’a dit François Bayrou le 22 novembre dernier. En ce qui concerne  les médias français, ils ont souvent été montrés du doigt par la presse étrangère, comme en témoigne un article du New York Times daté du 25 décembre : « La connivence entre les médias et les politiciens français semblait avoir atteint son apogée pendant la présidence de Nicolas Sarkozy, mais François Hollande – le président normal – se fait un plaisir de protéger ces liens étroits plutôt que d’abandonner les vieilles habitudes ». Et le récent comportement de l’AFP dans l’affaire Cahuzac, dénoncé à juste titre par Mediapart, n’arrange pas l’affaire.

Alors, quel chemin pour 2013 ? Il n’y en a qu’un seul, celui de la refondation, prônée par François Bayrou, dont la voix originale devrait, nous l’espérons, finir par être  entendue.

Ceci ne devrait pas se faire sans déranger quelques personnes, à droite, à gauche, mais aussi au centre, tout au moins pour ces personnes du centre qui, en théorie, affirment pouvoir coopérer avec la droite comme avec la gauche, mais qui en fait, tout au fond d’elles-mêmes, n’acceptent d’alliances qu’avec la droite, reculant effrayées dès qu’il s’agit de faire alliance à gauche. Les remous provoqués par François Bayrou, annonçant son choix de voter Hollande, l’ont bien montré. Le combat de ce dernier contre tous les sectarismes, d’un camp comme de l’autre, est notre combat. C’est le seul chemin du redressement de la France. C’est donc celui que nous espérons pouvoir prendre au cours des prochains mois.

Le temps des orthodoxies est terminé, Comme est terminé le temps des consensus mous. Nous sommes engagés dans une véritable guerre, celle-là même dont parle Warren Buffet : « Il y a une guerre des classes, c'est un fait, mais c'est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner. Mais aussi celle que mène la droite extrême, illustrée par Copé lorsqu’il demande à Fillon de « s’énerver exclusivement contre la gauche ».  Et ce n’est pas l’UDI qui semble ouvrir le chemin de la paix. Il suffit d’écouter Jean-Louis Borloo : « Face à la gauche, nous sommes la seule force crédible, sereine et ouverte ». Un choix de pure opposition.

Mais cette guerre ne sera menée, par ceux qui nous gouvernent, mais aussi ceux qui peuvent être appelés à nous gouverner demain, que si les citoyens se mobilisent et font pression. Au plan politique comme au plan économique.

Nous venons de balayer le politique. A l’heure où vient de disparaître Albert Hirschman, il est bon de balayer l’économique et de reprendre ce qu’il a dit : « L’ennemi principal, c’est bien l’orthodoxie ; répéter toujours la même recette, la même thérapie, pour résoudre toutes sortes de maux ; ne pas admettre la complexité, vouloir à tout prix la réduire ». 

Et sur le plan économique il y a tout à faire. Reconstruire notre industrie sans tomber dans l’austérité, qui est une entrave à la justice sociale, à la consommation,  et donc à l’emploi. Accepter le conflit contre les tenants de l’orthodoxie ultralibérale - ces banques qu’on ne peut séparer ni réguler, ces multinationales qui se sont organisées pour échapper à l’impôt auxquelles elles étaient soumises, ces organismes internationaux qui, comme l’OMC, font fi  des conventions de l’OIT, ces paradis fiscaux qu’on tolère même au sein de l’Europe - , contre la corruption qui gangrène partout dans le monde les principes du droit et que la justice ne peut poursuivre faute de moyens, quand ce n’est pas faute de volonté politique.  

Avant de conclure, je dirai qu’il est grand temps d’échapper aux idéologies, aux orthodoxies, qu’elles soient politiques ou économiques, afin de nous battre, non pas stérilement contre nous-mêmes mais contre  ceux qui  profitent de la démocratie pour  l’abattre.

La question ne date pas d’aujourd’hui. Déjà, en 1978, un économiste, François Partant, pointait la chose dans son livre « Que la crise s’aggrave ». Il écrivait : «La division entre « droite » et « gauche » est aujourd’hui presque totalement dépourvue de sens. Devrait s’y substituer une division entre ceux qui cherchent l’avenir en respectant la logique du système (ce qu’on pourrait appeler les « soumis ») et les autres, réfractaires à cette logique. La ligne de partage politique traverserait alors toutes les classes (et sans doute presque tous les individus, obligeant chacun d’eux à renoncer à sa schizophrénie).

Je conclurai donc, avec Robert Rochefort, Vice-Président du Modem et Yann Wehrling, son porte parole.

Ce dernier a dit récemment ceci :  « Le Mouvement Démocrate, qui a toujours défendu les vertus d’une position centrale, se réjouit de voir que tant de choses, qu’il avait développées durant la dernière élection présidentielle, se réalisent. »

Robert Rochefort vient d’affirmer cela le 27 décembre sur France 2 : « Il y a des moments dans l’histoire où il faut trouver une voie un peu différente. L’indépendance pour l’indépendance n’est pas une valeur en soi, et ces temps sont particuliers. Le modèle de la bipolarisation aboutit à des impasses qu’il faut dépasser. C’est ce que nous cherchons à faire au Modem ». Un vrai chemin d’espoir pour 2013. 

Bernard LEON.

 

Grande mobilisation contre la Tour Triangle, venez nombreux!

annonce 8 dec TTLes sections MoDem des villes de Vanves, d’Issy-les-Moulineaux, et de Paris 15ème ont rejoint depuis plus d’un an le collectif d'associations "contre la Tour Triangle" qui organise cette manifestation à l’occasion de l’ouverture du Salon Nautique et à qui nous apportons notre soutien.

Nous travaillons sur ce projet de tour de bureaux de 180 mètres (aucun logement de prévu),  prévoyant d'accueillir 5000 personnes à la Porte de Versailles à l'emplacement du Hall 1 du Parc des Expositions, depuis maintenant plus de trois ans.  Nous sommes malheureusement de plus en plus  soucieux de ses impacts, pour les riverains du Parc des Expositions, mais aussi plus largement pour tous les habitants des communes proches, notammment en termes de transports et de  logement. Pour rappel, sur la même zone à quelques centaines de mètres sont prévus le batiment du Ministère de la Défense et des tours à Issy; plus de 15 000 personnes sont ainsi attendues.

 

L'information, la concertation et l'écoute des habitants et notamment des Vanvéens sur ce projet sont de plus très insuffisantes et quelque peu chaotiques; les premières réunions d'information  annonçait par exemple un hotel dans la tour pour les besoins du Parc des Expositions; désormais il n'y en a plus; en revanche nous avons appris un projet de requalification du Parc, qui prévoierait un hotel et un palais des congrés. Mais aucune information précise ni de concertation des Vanvées n'est prévue à ce jour. Et pourquoi ne pas avoir prévu ce projet dans sa globalité dès le départ et ne pas avoir concerté les habitants sur des informations fiables?

 


Suite à l'enquête publique, le commissaire enquêteur a d'ailleurs conclu cet été que l'intérêt général de ce projet n'était pas démontré à ce jour et a émis des réserves concernant ses impacts négatifs, en particulier pour les transports et pour l'environnement. Or la mairie de Paris s'obstine.

 

Quand aux retombées économiques annoncées de ce projet auxquelles nous pouvions bien sur être sensibles, nous craignons au contraire de grandes déceptions; non seulement des bureaux ne sont malheureusement pas synonymes de création d'emplois (et ce type de bureaux sera fort coûteux pour des entreprises), mais les hôteliers, par exemple, sont soucieux devant le risque de départs de salons à Villepinte.

Le chantier sera certes créateur d'emploi, mais le sera tout autant pour un autre projet mieux conçu et prenant réellement en compte les besoins des habitants et des acteurs économiques concernés.

 


 

"Notre vocation n'est pas le ralliement, mais la refondation"

FB main leveeFrançois Bayrou, a estimé jeudi que la crise traversée par l'UMP était un symptôme de "la décomposition de la vie politique en France" qui rappelle "la fin de la IVe République", avec des partis à l'image détériorée qui n'ont pas de "ligne politique claire", dans l'émission "Les 4 vérités", sur France 2.

"C'est une exposition en cours qui pour les Français est très inquiétante et qui rappelle, pour moi de manière frappante ce qui s'est passé à la fin de la IVe République, juste avant 1958, parce que la vie politique ne correspond plus à la réalité des sensibilités du pays", a expliqué le leader centriste aux "Quatre vérités" de France 2 à propos de la crise à l'UMP.
 
"Je pense que ce que (cette) formation politique (l'UMP, ndlr) exige, c'est une clarification de la ligne à suivre. Et cette clarification, elle n'a pas été obtenue par le vote qui a été organisé", a-t-il poursuivi.
 
Interrogé sur une éventuelle annulation du vote, l'ancien député a estimé que ce serait "à la justice de le dire, puisque François Fillon a dit qu'il la saisirait", rappelant que "la justice a la possibilité d'intervenir dans le fonctionnent interne des associations pour dire la réalité et le droit".
 
"Alors, je ne sais pas comment cela va se passer, c'est évidemment extrêmement violent. On a dit que c'était politique, que c'était juridique. On pourrait ajouter que la question est aussi arithmétique, celle de la réalité des comptes", a-t-il souligné.
 
Mais, pour l'ancien candidat à la présidentielle, "au-delà des problèmes internes de l'UMP, cette crise pose surtout "la question de la décomposition de la vie politique en France", parce que, dit-il, "tout le monde aux yeux des Français est pris dans ce tourbillon de mésentente".
 
Toute la classe politique a-t-elle selon lui une image détériorée? "Oui, parce qu'on fond, il n'y a pas de clarté sur la ligne politique que le pays est en train de suivre et c'est cette clarté qu'il faut imposer".
 
"De plus, ajoute-t-il, il n'y a pas de validité des institutions. Ainsi, l'Assemblée nationale est un théâtre, un lieu dans lequel les courants principaux du pays sont totalement absents et cela empêche que le débat ait toute sa valeur".
 
Enfin, il a réaffirmé la place qu'est à ses yeux celle du Mouvement Démocrate : "Notre vocation n'est pas le ralliement, mais la refondation", a-t-il défendu avec conviction, appelant une nouvelle fois à la modernisation de la vie publique et à l'émergence de nouvelles pratiques politiques, qui correspondent enfin aux attentes des citoyens.

Je me bats contre tous les sectarismes, d'un camp comme de l'autre

FB gouvFrançois Bayrou était l'invité du journal Le Parisien - Aujourd'hui en France, dimanche 18 novembre. Le président du Mouvement Démocrate a rappelé que, face à la crise, "l'effort à fournir pour conjurer le danger ne sera pas celui d'un parti mais celui de la Nation".

Vous avez trouvé François Hollande convaincant lors de sa conférence de presse. Des élus du MoDem ont été reçus mercredi à l’Elysée… C’est le début d’une grande histoire ?
François BAYROU – François Hollande a annoncé un tournant majeur de sa politique, en direction d’idées et de principes que je défends pour ma part depuis dix ans. Vous croyez que j’aurais pu ignorer cette réorientation ? Nous sommes un courant politique libre. Notre vocation est d’approuver et soutenir les choix justes et courageux, d’être vigilants sur l’application et au contraire de refuser les mauvais choix.
 
Ce n’était donc pas un appel du pied ?
 Ni appel du pied, ni connivence, ni manœuvre. Quand je suis en désaccord, je le dis, quand je suis d’accord, je le dis aussi. Le cap que François Hollande a annoncé est courageux : il va entraîner des conséquences très exigeantes et même très rudes. Car économiser 30 milliards d’euros sur la dépense publique entre 2013 et 2014, 60 milliards en tout d’ici 2017, c’est vital, mais c’est très difficile.
 
"LE PS AU POUVOIR CHOISIT, ENFIN, LA SOCIAL-DÉMOCRATIE"
 
Vous disiez que le quinquennat de François Hollande se jouerait là…
 Oui, je le crois. Il s’est passé mardi dernier quelque chose d’essentiel, comparable à ce que les socialistes allemands ont fait en renonçant au marxisme en 1959 à Bad-Godesberg. Le PS, au pouvoir, choisit enfin ouvertement la social-démocratie, l’acceptation du réel et des disciplines qui vont avec. Depuis des décennies, le discours de la gauche était toujours ramené à la dépense publique, à l’intervention de l’Etat et au refus des réformes. François Hollande, six mois après son élection, propose une autre voie : le soutien aux entreprises, le désendettement et l’engagement de la France dans la compétition européenne et mondiale. Pierre Moscovici a parlé de révolution copernicienne. C’en est une. Encore faut-il que les actes suivent.
 

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